quarta-feira, 29 de julho de 2020

FÉMINISME

Mazarine Pingeot



Portal Católicos: Feministas: contradição e vitimismo.Ce mortel ennui qui me vient, devant la victoire d’extrémistes de la médiocrité au nom de « l’éthique », discréditant les combats féministes : ceux qui luttent pour l’égalité des droits, l’égalité des chances, avec à l’horizon une véritable révolution anthropologique. Combats politiques et non moraux !
Aujourd’hui, les femmes sont assez puissantes pour mener ce combat politique, pourquoi s’en tiendraient-elles à occuper la seule place du ressentiment et de la vengeance, de la délation et de la vindicte ? Est-ce cela, la place naturelle de la femme ?
Ce mortel ennui qui me vient, devant une certaine jeunesse sans désir mais pleine de colère, ces jeunes femmes mieux loties que leurs mères et leurs grands-mères, qui ont mené la lutte pour elles, déblayé le terrain pour leur laisser en héritage de continuer le combat : les unes se sentent insultées quand un homme, de sa violence ancestrale, ose un compliment – et c’est comme une gifle en plein visage, certaines appellent ça un viol, au mépris de celles qui en ont vraiment été victimes ; les autres se déguisent en putes pour imiter les danseuses des clips de rap qui vantent l’argent facile et l’amour monnayable.

Elles ne se connaissent pas, elles cohabitent. Il y a les pauvres, celles qui pensent que cacher un bifton dans leur string est le comble de la classe ; il y a les riches, les pourvues socialement et culturellement, qui identifient tout acte évoquant leur corps sacré comme un viol – réveil la nuit, manifestation du désir, expression du vivant.
Ce mortel ennui, devant les générations à venir, qui en seront réduites à des relations tarifées ou contractuelles. Devant les enivrés de haine, qui ne considèrent pas l’intelligence comme un atout et ont décidé plus que de s’en passer, de la piétiner systématiquement.

Qu’est-ce qu’une morale adossée à la haine ?
Devant le règne de la bêtise, du mimétisme, de la libération des pulsions de haine, et, pire que tout, de l’exaltation narcissique de croire appartenir à la morale, s’en revendiquer, en être le bras armé. Mais qu’est-ce qu’une morale adossée à la haine ?
Ce mortel ennui devant ce qui était l’arme des révolutionnaires – l’indignation – devenue la monnaie courante de tous les frustrés de la terre, des médiocres, de ceux qui veulent exister mais n’ont d’autres moyens que de vomir des insultes, de confondre les plans, l’opinion, la justice, la rumeur, les faits, d’invoquer un nouvel ordre moral au lieu de faire de la politique.

Ce mortel ennui devant ces combattants des réseaux, qui prennent le risque suprême de descendre dans la rue masqués – le Covid-19 aura au moins fourbi les armes de la lâcheté – pour hurler des approximations et des contresens, avec le but avoué de détruire psychiquement et socialement des cibles qui sont toutes masculines, blanches et d’un certain âge, n’importe qui fera l’affaire. L’homme blanc occidental a exploité tant de monde, de cultures, et même la nature. L’homme blanc n’est pas un concept, puisqu’il est incarné par tous les hommes blancs, indistinctement. Le concept n’a plus lieu d’être, le symbolique est déchiré, anéanti, il n’y a plus de commun, pour ne pas dire d’universel, ce gros mot honni par les partisans identitaires.
Ce mortel ennui devant ces gens fiers d’eux, sûrs de leur bon droit, et qui crient. Crient pour tout, contre tout, enfonçant des portes ouvertes.
Devant les contempteurs de la domination masculine, blanche et occidentale, qui ont comme seul projet de renverser la domination, non pour un monde plus égal et construit sur un autre paradigme, mais bien pour substituer une domination à une autre.

Et l’art, dans tout ça ?
Ce mortel ennui devant l’orgasmique onanisme d’une colère pseudoféministe, quand des femmes sont encore excisées, quand des femmes sont encore lapidées, quand des femmes sont exploitées, quand des femmes gagnent moins bien leur vie que les hommes, se battent sur tous les fronts… Il faut respecter les différences culturelles, diront les nouveaux révolutionnaires, et reconstruire des murs. On se régale d’avance à la perspective de la convergence des luttes qui, à ce compte, ne peut aboutir qu’à de nouvelles frontières. Ennui mortel devant l’inconséquence des nouveaux maccarthystes.
Et que deviendra l’art, dans tout ça ? Des livrets de vertu qu’on distribuera au seuil des nouvelles églises ? Des éditoriaux pleins de bons sentiments mâtinés de haine rance de vieilles filles ? Des imprécations béni-oui-oui de néoromantiques exaltés par les combats sur Facebook ? Des œuvres théâtrales où l’on dira le catéchisme, le mal contre le bien, dont on voit vite les incarnations ? Des tableaux respectant la parité, homme, femme, Noir, Blanc, vieux, jeunes, handicapés, dans des champs de blé bio et des plants de tomates en permaculture ?

Mortel ennui. Et où mettra-t-on donc les déviants ? Car ils risquent de devenir très nombreux. Si la police des mœurs s’exerce comme l’appellent de leurs vœux les nouveaux parangons de vertu. Reste l’autocensure, l’intériorisation de l’interdit. Un nouveau vocabulaire est à disposition, et, pour les écrivains, on pourra toujours fournir un dictionnaire officiel des mots acceptables. La morale a aussi son mot à dire sur la culture. Dieu merci, morale et culture sont des substantifs féminins…
Avant même de mourir du réchauffement climatique, nous risquons de mourir d’ennui. Car nous avons prévenu nos enfants qu’ils auraient à se battre pour sauvegarder la planète. Mais leur avons-nous glissé qu’ils auraient aussi à affronter le mortel ennui qui s’abat sous le drapeau brandi d’une morale de la haine ? L’idée même de combat politique risque d’y succomber.

Mazarine Pingeot est agrégée de philosophie et autrice. Elle a notamment écrit « La Dictature de la transparence » (Robert Laffont, 2016) et « Se taire » (Julliard, 2019).



PORTA DOS FUNDOS GANHA PROCESSO

Igreja perde processo contra Porta dos Fundos por ‘Jesus gay’ e ainda tem que pagar R$ 82 mil



A igreja Templo Planeta do Senhor colocou a Netflix e o Porta dos Fundos na Justiça após a exibição do especial de natal “A Primeira Tentação de Cristo”, que ficou conhecido como “Jesus Gay”. Como recompensa pela representação, a instituição pediu R$1 bilhão em indenização.

A ação foi movida por Anselmo Ferreira de Melo da Costa, presidente da igreja e que também atua como advogado. Ele afirmou que se sentiu desrespeitado na sua fé cristã quando o filme fez uma representação de um Jesus Cristo homossexual. Para realizar o processo, Costa solicitou o benefício da Justiça gratuita, ou seja, não queria arcar com os custos da medida.
O pedido foi negado pela juíza do Tribunal de Justiça do Rio de Janeiro, Patrícia Conceição, que questionou a legitimidade da igreja em receber a indenização e pediu ao Templo o balancetes de contas, para provar que necessitava da Justiça gratuita, o que não foi feito. A instituição alegou que a quantia era elevada pois seria distribuída entre organizações de caridade.
De acordo com a Veja, com a recusa, e como o valor solicitado foi alto, a instituição acabou levando um prejuízo de 82 mil reais de causas processuais e, caso recorram da decisão, o valor tende a dobar.
Com isso, Costa decidiu abandonar o processo, antes mesmo da Netflix e Porta dos Fundos saberem oficialmente, o que se mostrou a decisão mais barata, já que, caso o streaming tivesse sido notificado, o Templo também teria que pagar os honorários dos advogados da empresa.
A igreja ainda solicitou que reduzisse o valor da causa para 100 mil reais, mas a juíza afirmou que pedir a redução só para pagar menos não estava entre os direitos do Templo. Atualmente, o caso está encerrado e a instituição deve 82 mil à Justiça.

CENTRO HISTÓRICO DE QUITO



CONSIDERADO MONUMENTO DA HUMANIDADE PELA UNESCO DESDE 1978, O CENTRO HISTÓRICO DE QUITO (EQUADOR), RESTAURADO COM CUIDADO E CRITÉRIO, CONTINUA VIVO. GENTE MORANDO, COMÉRCIO, HOTÉIS, IGREJAS E MUSEUS CONVIVEM COM HARMONIA, SEM QUALQUER APELAÇÃO AO TURISTA.
VOCÊ NUNCA SERÁ INCOMODADO POR AMBULANTES INSISTENTES.



DETALHE DE UMA PORTA


CONCURSO DE MISS QUITO



RIQUEZA IMPAR DAS IGREJAS BARROCAS


IGREJAS BARROCAS ESPLÊNDIDAS, PRAÇAS ARBORIZADAS ONDE PODERÁ DESCANSAR, LANCHONETES, BARES E RESTAURANTES,, A ESCOLHA É GRANDE.

ESTE VÍDEO, REALIZADO POR UM AMADOR, É UM POUCO LONGO E REPETITIVO, MAS LHE PERMITIRÁ OBSERVAR O TRATAMENTO CUIDADOSO DAS CALÇADAS, A TOTAL FALTA DE POSTES E FIAÇÃO E A UNIFORMIZAÇÃO DOS ANÚNCIOS, SEMPRE DE FERRO RECORTADO E PINTADO DE PRETO, 

O CENTRO HISTÓRICO DE QUITO É CONSIDERADO UMA REFERÊNCIA EM MATÉRIA DE RESTAURAÇÃO E CONSERVAÇÃO.


MAIS CURTO, ESTE VÍDEO É UM BOM COMPLEMENTO:



NANOOK o primeiro documentário (1922)




Nanook of the North (Nanook, o Esquimó),realizado em 1922, é um clássico do cinema documentário e um dos mais importantes filmes antropológicos de todos os tempos.
Nanook of the north.jpg   Mesmo não tendo sido realizado por um antropólogo, as inovações introduzidas por Robert Flaherty, seu realizador, notadamente nas relações que estabeleceu com Inuit Nanook e sua família, vão influenciar de maneira decisiva o documentário de caráter antropológico.
O filme é o primeiro documentário de longa-metragem conhecido e considerado um marco do gênero.

TRIANA PURA Y PURA

UMA EXCELENTE FADISTA

LA TRAVIATA NEGRA